G10 : Mission Impossible

C’est le défi qui agite la blogosphère généalogique en ce moment : compléter son arbre sur dix générations. Si certains sont arrivés presque au bout, d’autres pleurent de désespoir face à l’impossibilité de cette mission. Votre serviteur est de ces derniers. Ma lignée agnatique est Italienne et il me faudrait des déplacements à Gaeta pour combler les trous, sans oublier qu’une autre partie de mes aïeux vient de « Sicile » ce qui aide vachement à les localiser.

Donc le G10, je laisse tomber… quoique… je pourrais me tourner vers d’autres branches et travailler leur G10. Vous pourriez aussi le faire. C’est un sacré défi je vous l’accorde, car le fait est que si l’on travaille sur 10 générations d’un aïeul, la génération 10 devient de plus en plus lointaine.

Pour cela, j’ai choisi mon grand-père maternel, Jean Lombard (1922-2001). J’ai beaucoup travaillé sur l’ascendance de ma grand-mère maternelle, mais moins sur celle-ci.

Première étape : Le constat


Constat général
En fait, c’est pas si mal * flatte son ego *, on remarque que cet arbre est déjà plutôt bien rempli malgré quelques trous que l’on va prendre le temps d’étudier brièvement.

Les Maïssa
On note tout de suite un gros trou à la septième génération avec les parents de François Maïssa. En fait, je les connais, mais j’ai eu la flemme de les ajouter dans le logiciel (feignasse !). Je connais même les quatre grands-parents (bis !) et, de mémoire, quelques arrière-grands-parents (ter !). Bon, je ne connais personne au-dessus (puis au-dessus de ter, je ne sais pas ce qu’on doit dire). Ce sera d’ailleurs compliqué étant donné la difficulté à remonter dans le temps dans l’ancien Comté de Nice.

Nîmes où es-tu ?
Autre trou, autre problème, les Marcesse et Ancessy à la huitième génération. Les Marcesse sont de l’Ardèche mais je n’arrive pas à les retrouver. Quant aux Ancessy, ils sont du Gard. Vous connaissez pas le Gard ? Comment résumer ?
Il était une fois, dans un département d’irréductibles gaulois, un centre d’Archives Départementales qui résistait à l’invasion d’Internet. Grâce à la potion magique « Prends le train et démerde-toi », ils ont pu éviter, jusqu’à présent, de mettre en ligne les registres paroissiaux et d’état-civil.
Du coup, branche bloquée. En même temps, quelle idée de vivre à Nîmes ? Z’auraient pas pu s’installer dans un département avec les archives en ligne ?

Cuers
Huitième génération, toujours, du côté Garnier-Terras. Rose Anne Terras est née en 1705 à Cuers mais… les registres sont lacunaires et impossible de trouver le mariage Garnier-Terras.

En Haute-Marne
Huitième génération, toujours le même problème de fainéantise avec le fait que je n’ai pas noté mes ancêtres de Thonnance-les-Joinville sur l’arbre… Bon, la généalogie est déjà faite mais en commençant à travailler dessus, je me souviens du pourquoi du comment. Pourquoi n’avais-je pas entré cette famille dans l’arbre ? Parce que l’implexe s’y conjugue à tous les modes et qu’il me faut dépouiller tout le village pour recréer les liens, notamment avec les témoins, les parrains et les marraines.

Alors, quelle est la prochaine étape ?
D’abord, m’enlever le poil que j’ai dans la main. Ensuite, travailler sur Thonnance-lès-Joinville (Haute-Marne) même si ce ne sera pas une priorité puisque j’ai un Master à valider cette année et qui ne concerne pas ce charmant coin de France. 
 
Et vous, où en êtes-vous avec votre G10 ?
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1 réflexion sur “G10 : Mission Impossible”

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