De retour…

Voilà un long moment déjà, j’ai été hospitalisé suite à un problème de santé assez grave. Je sors de l’hôpital et me dis : Saperlipopette ! Et Sacrés Ancêtres !

Du coup, je reviens et je vois des choses pas très claires. Il est temps, mesdames, messieurs, de vous raconter la (presque) histoire de ces derniers mois :

Alors que j’étais installé dans mon fauteuil Louis XV et contemplais les plis de la robe de Tatie Ursule sur une vieille photo agrandie et encadrée ; alors que je sirotais mon cigare et fumais mon whisky ; alors que je réfléchissais diaboliquement à un nouvel article sur les généalogistes et Christophe Lambert, des hommes en blanc ont défoncé la porte et ont hurlé « Au nom du code déontologique de la FFG, au nom du Tout-Puissant Dieu du bon goût, au nom de l’Amicale des Blogs Persécutés par Sacrés Ancêtres!, nous vous internons » C’est ainsi que je me suis retrouvé avec une camisole (encore !) et que j’ai été cloîtré tel un moine pour avoir reluqué sous les jupes de la mère supérieure, dans un hôpital. Après une séance d’électro-chocs et voyant que j’avais d’autres idées d’articles, on m’a relâché.

Je suis donc de retour parmi vous, chers amis. Je me connecte sur Twitter et là, que vois-je !, des pubs pour du chorizo, des pancakes, etc. Comme dirait mon ami bleu à l’épaisse fourrure : « Que Dieu me patafiole ». Après une enquête dans les archives, je découvris avec stupeur que mon compte avait été piraté par… ma propre mère. J’ai supprimé les tweets, j’ai déconnecté mon compte de la tablette de ma mère et lui en ai touché deux mots lors du petit-déjeuner. Prise d’un fou-rire inexplicable, s’étouffant avec ses pancakes tweetés dans son café probablement aussi tweeté elle a présenté ses plus plates excuses… Essayant de garder mon sérieux, tel Eastwood dans un film de Sergio Leone, mâchant une vieille allumette syphilitique, je la regardai alors de travers. Mais comment garder son sérieux avec cette réponse : « Mais, je croyais que je tweetais automatiquement, sans compte. » Arf ! Comment Mother Minitel a-t-elle pu faire un fils généalogiste branchouille. Comment est-il possible de croire que l’on peut twitter dans le vide ! Genre personne ne la suit mais elle twitte quand même ! C’est comme si elle avait posté une lettre sans adresse ! 

Bref, tout ça pour dire que de cette presque histoire sort une presque maxime : Ne jamais, jamais, laisser votre compte à disposition de gens de l’Ancien Temps, de l’époque des minitels, des pigeons-voyageurs, des Forbans, des pantalons pattes d’éléphants, en somme, des gens qui ne sont pas aussi branchouilles que nous.

Ah sacrés ancêtres ! (je t’aime quand même maman)
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2 réflexions sur “De retour…”

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