Des projets généalogiques pour 2019

Y en a marre des bilans ! D’ailleurs, je vais en faire un…
C’est pas que je sois obligé, mais c’est amusant de voir ce que l’on n’a pas fait sur l’année et que l’on dit que l’on fera l’an prochain. Je sais pas si c’est votre cas, chers lecteurs, mais c’est le mien !
Chaque année, vers minuit cinq, sous la table, je promets que je vais faire mieux, plus et plus haut. Ca mange pas de pain et comme avec l’âge et l’expérience, on sait qu’on tient jamais les bonnes résolutions, j’ai décidé de mettre dans ce paquet-là tout ce que je ne comptais pas faire (arrêter de boire, de fumer, de… bref). Du coup, le reste, ce sont des « projets ».
Regardons d’abord 2018. Ca a pas été une bonne année pour moi, gros problèmes de santé, beaucoup de boulot à côté… c’est pas le genre d’année que j’aime. Mais, y a eu deux-trois trucs généalogiques.
Le 30 décembre, Brigitte de Chroniques d’Antan a publié un bilan avec des statistiques. J’ai voulu faire pareil, puis après un Lexomil pour me remettre de mes émotions, je les partage avec vous (en fait, ce sont pas des stats, juste quelques chiffres, mais faisons comme si je faisais des calculs).
Sur mon arbre généalogique, j’ai ajouté au cours de l’année 203 individus dont seulement 18 ancêtres. C’est pas forcément peu.
Sauf que mon arbre contient 3’166 ancêtres connus et que mon arbre sur Roglo contient 7’376 ancêtres connus. Autrement dit, Roglo en sait plus que moi sur moi.
Tout cela est de la faute de votre serviteur. Je repousse sans cesse la mise dans mon arbre de certaines branches parce que j’ai la flemme de prendre les actes et de saisir des informations que, pour la plupart, je connais déjà. Comme cette branche de Thonnance-lès-Joinville, le village aux 1000 vignerons avec dispense de consanguinité au 3e degré. Ainsi que les ancêtres de La Tour-d’Aigues, puisque j’ai reconstitué ailleurs toutes les familles de ce bourg. Faut que je m’active.
L’année 2018, bien que chaotique, fut aussi celle de projets généalogiques. J’ai dû freiner brutalement, malheureusement, mais, j’en parlerai plus bas, y a de l’espoir.
Bref, en 2018, j’ai déposé 41 relevés sur Geneanet (du calme, adorables lecteurs, beaucoup sont de petits relevés complémentaires) pour un total de 42’512 actes dépouillés. J’ai également déposé sur Geneanet 14 registres numérisés par mes soins. C’est mon plus grand regret de l’année : n’avoir pas pu en faire plus avec les registres.
Quoi qu’il en soit, pour les projet Tables de mariages, les Hautes-Alpes (05) sont quasiment terminées grâce au travail sans faille d’un bénévole. Les Alpes-Maritimes (06) avancent à un rythme appréciable, mais il reste encore quelques gros morceaux à faire (traduction : « j’ai la flemme de dépouiller les mariages à Nice de 1903 à 1942, mais faudra que je le fasse »). Le Vaucluse (84) avancent tranquillement… pour l’instant ! car ce sera un des gros travaux de 2019, j’y reviens.
Du côté du projet Familles marseillaises, c’est difficile. Peu de monde peut numériser des documents nécessaires (manque de temps, impossibilité de se rendre sur place, manque de matériel). Les 14 registres ont été déposés en début d’année 2018 et concernent tous ce projet. Depuis, il se passe pas grand-chose. J’y reviens (décidément…).
Quant au blog, ça va, ça vient, comme d’habitude. Je tire pas spécialement de bilan sur l’année. J’ai aimé vous lire quand je le pouvais, sur vos blogs, sur les réseaux sociaux, ça a été un vrai plaisir. Autre plaisir, et pas des moindres : revoir Briqueloup. On a pu bien papoter et c’était très agréable.
Je ne suis pas du genre à aller sur des salons… je sais jamais quoi y faire, en fait. Je vais pas aller sur un stand demander une info. Si ? Ou alors, je vous stalkerai sur vos stands et dans les couloirs avec un trombinoscope sur mon téléphone.
Pour 2019, j’ai quelques idées, quelques envies et objectifs flous.
Déjà, je vais un peu faire ma propre généalogie. J’ai pu enfin trouver, après plusieurs années de recherches, un bouquin sur la famille Daulmery, publié en 1900 par un comte avec un patronyme plus long qu’un acte d’état-civil. Et ce livre contient notamment une belle ascendance jusqu’au temps jadis que je me dois d’étudier. Hormis cela, bosser un peu sur les branches évoquées plus haut serait pas mal aussi !
Concernant les projets, beaucoup de choses de prévues.
Reprendre les numérisations dans le cadre de Familles Marseillaises. Pour l’instant, je ne me fais pas trop ambitieux. Il me reste quatre volumes d’extraits mortuaires à numériser, ce qui sera ma priorité. Ce sont les extraits mortuaires des soldats originaires des Bouches-du-Rhône (13) décédés tant en France qu’à l’étranger de la Révolution à la fin du premier Empire. La première moitié est déjà en ligne.
Puis je numériserai trois registres d’actes notariés pour François Barby, afin qu’il puisse continuer à reconstituer les familles marseillaises.
Après, je ne sais pas encore ce que je ferai. J’ai numérisé des insinuations, mais leur succès sur Geneanet est pour l’instant assez limité ; du coup, je me concentrerai peut-être davantage sur les inventaires après-décès de la sénéchaussée de Marseille… et y a de quoi faire avec 114 registres… donc on verra !
Finir les Hautes-Alpes et les Alpes-Maritimes pour le projet des Tables de mariages. Pour les Hautes-Alpes, j’y serai pas pour grand-chose. Je suis certes coordinateur pour la région, mais le dépouillement est quasi-totalement celui de Robert Savouillan, bénévole en or qui fait un travail fabuleux. Pour les Alpes-Maritimes, il y a pas mal de relevés complémentaires à faire, notamment pour le XXe siècle ; mais ça avance petit à petit. Comme annoncé plus haut, je travaille sur Nice. J’ai déjà relevé tous les mariages de 1865 à 1902 (la période précédente a été faite par les bénévoles de l’AGAM). Il reste 40 ans à dépouiller, soit au minimum 30’000 mariages. Sans parler de tous les autres relevés restants, certes beaucoup plus « petits » mais tout de même à faire. Mais j’ai bon espoir pour les Alpes-Maritimes !
Avancer le Vaucluse, toujours pour le projet des Tables de mariages. Le département a ajouté les tables de 1893 jusqu’à, suivant les communes, 1932. Donc je me concentrerai sur les communes que j’avais dépouillées en les complétant ! Ca représente une trentaine de communes, environ.
Reconstituer les familles de La Tour-d’Aigues (Vaucluse) pour tout le XIXe siècle. C’est déjà fait pour la période 1668-1790, manque « plus que » 1793-1912… Dépouiller et reconstituer, petit à petit ! Ce sera peut-être pas fini en 2019, mais je compte avancer.
Ca me paraît déjà beaucoup, donc je vais m’arrêter là dans les projets en cours pour l’année 2019. Je vous en parlerai de temps en temps, notamment lors des bilans du Projet Provence. D’ailleurs, demain, sur le blog, la liste des relevés effectués en novembre et décembre 2018 par les bénévoles !
Bonne année 2019 à toutes et à tous !
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1 réflexion sur “Des projets généalogiques pour 2019”

  1. J’allais le dire, Tom ! Mais j’ai voulu lire ton billet intégralement avant d’écrire cela et … tu m’as devancée !
    Un excellent moment généalogique et amical de 2018 fut celui de notre rencontre. Donc 2018 a été une année sympa, tout compte fait. 😉

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